Paris : après Sanchez Vara, Daniel Crespo prochain invité de CulturAficion

Retour sur la venue de Sanchez et Ruben Vara

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Culturafición vous donne rendez-vous pour une soirée exceptionnelle à Paris, le mardi 3 février à partir de 19h30.

L’invité, Daniel Crespo, matador de toros né au Puerto de Santa María et formé à l’école taurine de Jerez de la Frontera, accompagné de son apoderado Ludovic Lelong, dit “Luisito”, récemment revenu dans les callejones pour accompagner et structurer sa carrière.

Torero sincère et engagé, Daniel Crespo s’est illustré à plusieurs reprises dans ses arènes de cœur, avec cinq sorties par la grande porte et une temporada 2023 particulièrement remarquée. Depuis un an, son association avec Luisito marque un véritable tournant : six corridas toréées, plusieurs triomphes, une finale de la Copa Chenel et des sorties a hombros au Puerto, aux côtés de Morante et Roca Rey.

Cette soirée sera l’occasion d’un échange privilégié pour évoquer les coulisses d’une carrière, le rôle essentiel de l’apoderado et les réalités du mundillo aujourd’hui.

Mardi 3 février – dès 19h30

30€ membres / 35€ non-membres

Lieu de la soirée annoncé après inscription

Lien d’inscription à la soirée : https://www.helloasso.com/associations/culturaficion-ecole-taurine-de-paris/evenements/rencontre-avec-daniel-crespo-et-luisito

Sánchez Vara et le novillero Rubén Vara à Paris : deux jours placés sous le signe de l’Aficion toriste et la transmission

Le matador de toros Francisco Javier Sánchez Vara était présent/invité dans la capitale, accompagné de son fils, le novillero Rubén Vara, pour deux journées de rencontres dédiées à la transmission, à la technique et au sens profond du toreo.

Matador reconnu pour son engagement face aux toros les plus exigeants et pour une tauromachie sincère et sans concession, Sánchez Vara s’est confié avec générosité et sincérité à l’afición parisienne, partageant une expérience forgée sur plus de vingt-cinq années de carrière dans les arènes.

La première journée, lundi 12 janvier, a été consacrée à une classe pratique, au cours de laquelle le maestro a abordé, de manière concrète, les fondamentaux du métier : placement, gestion des terrains, lecture du toro, construction de la faena et exigence mentale.

Aux côtés de son père, Rubén Vara, jeune novillero formé à la Escuela del Yiyo, a illustré cette transmission directe entre générations, mêlant démonstration, pédagogie et échanges avec les aficionados prácticos présents.

La seconde journée a donné lieu à une rencontre-conférence rassemblant aficionados et socios autour des deux toreros.

Sánchez Vara y a retracé ses premiers pas dans le toreo, depuis les spectacles de jeunesse jusqu’à son passage novillero et son alternative en 2000, évoquant notamment l’importance de l’école taurine de Madrid, son passage parmi les “toreros bomberos” très utile dans sa formation et les premiers contacts avec l’afición française à Vic, qui ont ouvert sa carrière en France.

Le maestro a également partagé sa vision de la tauromachie, en particulier face aux encastes dites « dures », expliquant comment ces défis ont façonné son style et sa manière de gérer la peur, l’entraînement et l’exigence du toro. Il a souligné que ces expériences forgent non seulement la technique, mais aussi la préparation mentale nécessaire au torero.

Son fils Rubén Vara, pour sa part, a présenté ses sources d’inspiration — son père, mais aussi d’autres figures du toreo — et la manière dont il construit son propre parcours, en assumant à la fois l’héritage familial et sa singularité artistique. Le dialogue a mis en lumière la manière dont un jeune novillero aborde son avenir, prêt à affronter les difficultés tout en restant fidèle à sa passion.

Enfin, l’échange a porté sur la perception de l’aficion française versus espagnole, la première en apparence plus « froide mais exigeante » selon le maestro, ainsi que sur le rôle de la communauté taurine pour promouvoir une culture taurine stable et reconnue.

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