Oreille pour Martin et Masia. GALERIE PHOTOS
Le petit village de Maurrin, riche de ses 470 habitants a débuté ses fêtes vendredi soir avec la traditionnelle novillada non piquée, co organisée avec la peña Toro Cardeño. Il faisait encore chaud dans les Landes mais pourtant les arènes étaient presque pleines, seulement quelques places disponibles aux tendidos soleil. Les aficionados sont repartis contents d’une intéressante novillada, avec de la variété aussi bien avec le bétail qu’avec les jeunes apprentis toreros, aux styles différents mais tous motivés permettant une soirée entretenue. A noter un « duel de quite » entre Israel Guirao et Ruben Vara, un évènement rare mais remis au goût du jour avec bonheur. Temps chaud. Présidence : Bernard Dehez. 9/10 d’arène. Salut de l’éleveur. Le prix du triomphateur des organisateurs du Sud-Ouest fut attribué à Ruben Vara. Celui du comité des fêtes à Hugo Masia.
Les erales d’Alma Serena ont laissé une bonne impression dans l’ensemble. Le premier noble avec de la classe, le second mobile, le troisième plus exigeant et plus massif, le dernier noble mais faible. Vuelta posthume du premier.
Hugo Masia (1 oreille) accueillit son opposant d’une larga de rodillas. Hésitant et approximatif avec les banderilles mais avec le mérite d’essayer. Il profita de la belle noblesse du novillo de bonne composition à tribord pour une faena appliquée mais qui manqua de transmission.
Israel Guirao (palmas après avis) affronta Ruben Vara pour un duel de quite avec deux passages chacun laissant un avantage aux points à son compatriote. Il fut appliqué mais trouva difficilement le bon tempo et échoua avec les armes.
Ruben Vara (2 oreilles) reçut de façon électrique son adversaire à genoux. Il se fit accrocher sur la première paire de banderille avant de repartir au combat. Il débuta encore à genoux et livra une prestation qui alla a mas face à un eral plus exigeant et mobile. Final qui porta dans les tendidos et conclut d’une entière rapide mais un peu de côté.
Julio Martin (1 oreille) plus posé hérita d’un animal juste de force, fléchissant souvent ne lui permettant pas de mettre du rythme. Il essaya de ne pas brusquer son adversaire devenant court de charge. Entière en conclusion.





































