Signes du toro : voir ou revoir l’émission du dimanche 15 mai 2016

Joaquin Galdos, Cobradiezmos, Monedo…
Sevilla-Escribano-Victorino

Photo : Plaza de toros de la Maestranza

Joaquin Galdos

Le bilan 2015 de la campagne de novillero de Joaquín Galdós en France ressemble au tableau d’honneur d’un crack. Non seulement le novillero péruvien a toréé dans presque toutes les arènes de la géographie taurine française, mais il y a triomphé, devançant même son compatriote et rival Andrés Roca Rey. Avant son alternative, prévue à Istres le 19 juin, Joaquín est revenu pour nous sur ses débuts dans la profession et sa formidable saison 2015 en France.

Monedo de Manuel Quintas

La ganadería de Manuel Quintas, installée à Colmenar del Arroyo près de Madrid, cultive la caste Jijona via la filière Martínez. Des toros qui furent à la mode, mais dont plus aucune figura ne veut dans sa muleta. Le Club taurin Vicois, alerté sans doute par un récent succès de cette ganadería à Madrid, en a choisi un pour ouvrir la corrida concours de demain matin. Monedo, le n°27 est un toro à la robe blanche et noire qui pourrait bien faire forte impression dans les arènes gersoises. C’est Luis Miguel Encabo qui sera chargé de sa Lidia.

Manuel Escribano et Cobradiezmos

Cobradiezmos, en anglais taxman, en français recouvreur de dîmes est un toro comme Victorino Martín en produit de temps en temps. Tellement prompt à charger, tellement assoifé de combat et d’une allure si fière qu’il autorise tous les espoirs et fait craindre les plus cuisants désastres. Manuel Escribano, selon son habitude, est allé l’attendre à genoux face au toril. Quelques jours plus tard, il expliquera à Zocato qu’il était parfaitement conscient de ce qui se jouait : la gloire ou l’oubli.


Signes du toro

 

 

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