Saint Vincent de Tyrosse : présentation de la journée taurine du 19 juillet

Cartels des fêtes du 17 au 21 juillet
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  • Présentation des cartels

Samedi 18 juillet à 21h45 : course landaise

Dimanche 19 juillet à 10h30 : Novillada sans picador offerte par le Cercle Taurin Tyrossais. Deux erales du Lartet pour Baptiste Cissé et Pierre Mailhan (Arles)

Dimanche 19 juillet à 18h : toros de Baltasar Iban pour Daniel Luque et Joselito Adame

– Lundi 20 juillet à 21h30 : corrida portugaise, toros d’El Madroñal pour Manuel Manzanares et Gines Cartagena – Forcados de Cascais.

 

  • Ganaderia de Baltasar Iban :

Origine : Contreras, Devise : rose et verte, Finca : Cortijo Wellington – El Escorial (Madrid)

Baltasar Iban. Pour l’aficionado, le nom reste, depuis un fameux après-midi de mai 1991, indissociablement lié au nom de Cesar Rincon.

Ce jour-là, le toro Bastonito, débordant de caste et d’envie de charger, et le combat homérique que le torero colombien lui livrait, entraient dans l’histoire de la plaza de las Ventas de Madrid. Pourtant, ce serait faire injure à l’élevage que de résumer sa notoriété au comportement de ce seul taureau.

Depuis 1957, année où Baltasar Iban récupère le bétail de Juan Contreras, ses toros ont souvent tenu le devant de la scène de la race brave. De gabarits réduits, ils se caractérisent par une inlassable mobilité qui assure leur succès auprès des toreros-vedettes. Au tournant des années 70, s’ouvre une période délicate pour l’élevage, contraint de délaisser son type morphologique pour sacrifier à la mode du taureau de grande taille. Après un croisement de sang réussi avec des produits de Los Guateles (Domecq), les Iban vont renouer avec leurs qualités originelles (combativité, caste). La ganaderia recouvre son prestige passé à partir du milieu des années 80.

La nièce de « Don Balta », Cristina Moratiel, en a pris les destinées en mains en 1997.

Avec le mayoral Domingo Gonzalez, elle veille à sélectionner un toro plein d’allant et de tempérament agressif, devant lequel le torero doit faire preuve de « dominio » et de maitrise technique pour s’imposer. Le succès n’en prend que plus de valeur.

Les prestations récentes des frères des toros tyrossais, en Arles et Talavera de la Reina (corrida) ou à Mugron (novillada) confirment la bonne santé de l’élevage.

On a hâte de les voir face aux muletas puissantes de Daniel LUQUE et Joselito ADAME

 

  • Daniel Luque :

Et si c’était sa saison ? Depuis le temps que le milieu taurin promet le meilleur à Daniel…

Car incontestablement, le torero de Gerena possède toutes les qualités pour devenir une « figura » de la tauromachie : technique, « temple », sens artistique…Ses gestes sont empreints d’une classe naturelle qui est l’apanage des privilégiés.

Après avoir séduit Madrid et son aficion exigeante, Daniel doit désormais faire preuve de constance dans le succès. Fasse qu’un toro d’IBAN l’autorise dimanche à « déboucher le flacon » et à laisser libre cours à son inspiration artistique. Emotion et frissons de plaisir garantis !

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  • Joselito Adame

Son début de saison au Mexique a été jalonné de grands succès.

Après s’être illustré à Seville et Madrid, coupant à chaque fois une oreille, Joselito vient d’être sérieusement blessé à Burgos le 28 juin. Pris en portant l’estocade, il a reçu 2 graves coups de corne à la cuisse. Le bonheur de la sortie en triomphe par la grande porte qu’il avait légitimement gagné (3 oreilles) s’est transformé en évacuation d’urgence vers l’infirmerie.

Joselito fera son retour à Tyrosse le 19 juillet. D’un courage et d’une volonté à toute épreuve, il aura à cœur de montrer la sincérité et le naturel qui caractérisent sa manière de toréer, et de goûter pleinement au miel du succès.

 Mont de Marsan - Joselito Adame

 Renseignements et programme complet : http://www.tyrosse.fr/index.html

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