Saint Perdon : la peña La Muleta a dévoilé les ganaderias de la novillada concours

Et l’affiche de la novillada du dimanche 28 août
Saint Perdon-présentation 2016

Devant une belle assemblée, la peña La Muleta a dévoilé les ganaderias qu’elle a retenues pour sa novillada concours du dimanche 28 août 2016. Le président de la peña Pascal Darquié a tout d’abord présenté les six ganaderias retenues puis Thomas Thuriès, du site terresdetoros a présenté avec toujours beaucoup de précision les ganaderias et les encastes dont elles proviennent.

Saint Perdon - ganaderias 2016

Ganaderias retenues : Pinto Barreiros, Murteira Grave, Miguel Zaballos, Pedraza de Yeltes, Aurelio Hernando, Coquilla de Sanchez Arjona

Pour conclure, l’affiche de la novillada a été dévoilée séduisant la très grande majorité des aficionados présents.

Saint Perdon -affiche présentation 2016

Pinto Barreiros :
En 2004, Joaquim Alves Lopez de Andrade met fin aux quatre-vingts ans de règne de la famille Pinto Barreiros sur la devise. Cette passation de pouvoir s’étend au-delà des propres frontières de l’élevage pour toucher l’histoire de la ganaderia portugaise, puisque le croisement des sangs Parladé et Santa Coloma entrepris par le patriarche José Lacerda y Pinto Barreiros s’était avéré une réussite telle que son bétail avait envahie la presque totalité du campo portugais et même au-delà, créant ainsi un nouvel encaste. Suite au déclin de l’élevage les nouveaux propriétaires ont du entamer une phase de reconstruction. Après avoir débuté par un profond travail de sélection qui réduit considérablement le troupeau.

Murteira Grave :
L’élevage de Murteira Grave est un des plus célèbre fer portugais. Situé dans la province de l’Alentejo, dans le district d’Evora, les pâturages s’étendent sur 1275 hectares frontaliers avec l’Espagne. Fondé en 1944, c’est véritablement en 1958, avec l’achat d’un fer de l’UCTL, que tout a réellement commencé. Les exemplaires de Murteira sont des fauves aux cornes généreuses. D’un trapio sérieux, ils paraissent lourds.

 

Miguel Zaballos
La ganaderia se situe à quarante kilomètres de Salamanque. Miguel Hernández Zaballos, petit-fils du fondateur, mène désormais ce bétail d’origine Saltillo et se contente pour l’instant de vendre quelques novilladas, mais les résultats encourageants de ses dernières années le portent à penser un peu plus haut. Ses toros sont généralement noirs et aux lignes fines avec un caractère affirmé.

Pedraza de Yeltes
Pedraza de Yeltes est dirigée par Luis Uranga, riche industriel basque, ancien président du club de foot de la Real Sociedad qui a racheté en compagnie de José Luis Frutos, un autre industriel basque, la finca de Pedraza. Les industriels basques ont aussi racheté des toros à Moises Fraile (propriétaire d’El Pilar) et à don Pio Tabernero de Vilvis. C’est une ganaderia récente, d’origine Aldeanueva, mais provenant aujourd’hui d’El Pilar. Le bétail est à la fois brave et noble.

Aurelio Hernando
Aurelio Hernando lutte depuis le début des années quatre-vingt dix pour la préservation du sang Veragua. Après des années de labeur, il est à la tête d’un petit élevage d’une quarantaine de vaches « puras Veragua ». Il se pourrait bien qu’après le temps des sacrifices arrive celui des profits.

Coquilla de Sanchez Arjona
Depuis les années quarante, la famille Sanchez Arjona mène son élevage de bravo. De nos jours, la devise est reconnue comme une des meilleures d’encaste Domecq du Campo Charro. Pourtant, cette histoire est toute récente. L’Histoire, la vraie, ce ne sont pas les Domecq qui l’ont inscrite mais les Coquillas. Ces petits toros noirs aux cornes courtes mais à l’âme si brave. Aujourd’hui, c’est Javier qui gère la devise familiale. Les Domecq sont rassemblés dans la très andalouse finca de « El Collado », tandis que les Coquilla sont un peu plus loin, près de Ciudad Rodrigo

 

 

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