Madrid : ovation pour Ureña et Emilio de Justo pour la clôture de la San Isidro

Face aux encastés toros de Victorino Martin (vidéo)
Madrid-Victorino-Emilio de Justo

Photo : Plaza 1 (Plaza de toros de Las Ventas)

Le marathon de la San Isidro 2018 s’est refermé hier soir avec la corrida de Presse marquée par la présence du roi Felipe VI assis en barrera et affichant le « No Hay billetes » pour l’occasion. Les toros de Victorino Martin sortirent avec une devise noire.

Toros de Victorino Martin bien présentés, de comportements variés, encastés et exigeants dans l’ensemble mais manquant une peu de race et de fond. Bon le second.

Manuel Escribano (silence et silence) connut une après midi discrète. Peu appliqué dans la lidia, il banderilla sans brio à cornes passées. Face au premier court de charge et manquant de race, il abrégea rapidement. Face au quatrième noble mais juste de force, il ne fut pas plus convainquant.

Paco Ureña (ovation après avis et silence) revenait dans le ruedo après sa blessure, il fut invité à saluer à l’issue du paseo. Le second se montra exigeant dès les premières passes de cape et désarma Ureña. Partant au galop lors de ses deux rencontres avec la cavalerie, il coupa ses charges aux banderilles. Après un brindis au public puis au roi, Ureña se montra patient et livra une belle série droitière templée. Il dut servir des séries courtes tant son opposant était exigeant. Puis il donna de bonnes passes gauchères et perdit un possible trophée avec les armes. Face au cinquième discret au cheval, il ne profita pas assez de sa bonne corne droite. Il fut malgré tout sincère et engagé comme à son habitude.

Emilio de Justo (silence après avis et ovation après avis) après un bon tercio de banderilles de Morenito d’Arles et José Perez Valcarce, Emilio se battit face à un compliqué adversaire en alternant les séries droitières et gauchères mais sans transmission. Face à l’exigeant sixième, réservé et très court de charge, il fut volontaire et se livra pour tenter de voler une à une quelques passes à son adversaire.

 

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