Gimeaux : Deux oreilles pour Tibo Garcia et Rafael de Lucas

Fiesta campera du club taurin Lou Fourmigo
Gimeaux- fiesta campera mars 2016

Photo et CR : Toreria.net pour Vuelta

No hay billetes affiché à l’heure du paseillo malgré un vent glacial et parfois très violent, gênant certains passages de cette fiesta campera de … printemps du club taurin Lou Fourmigo. Trois novillos de Pages-Mailhan (1er, 2° et 5°) et deux toros des Héritiers de François André, plus intéressant pour l’aficionado le 4°, pour les toreros, les 2° et surtout 5°. Marc Allien et Gaben Rehabi officieront aux piques.

Carlos Escobar « Frascuelo » (Salut) Frascuelo hérita d’un novillo court et violent qui s’employa peu au cheval, le vent en tres fortes rafales, ne permit au madrilene que quelques beaux gestes éparts au milieu d’un ensemble forcement décousu et qui fut assez mal rematé avec les aciers.

Lionel Rouff « Morenito de Nîmes » (1 oreille) Beaucoup plus suave, le second offrit à Morenito de Nîmes la possibilité de composer la figure, surtout sur sa corne gauche… Et alors que le nîmois semblait prendre du plaisir, il décida d’abréger et de tuer à la va-vite…

Francisco Javier Sanchez Vara (1 oreille) Fort et puissant le cardeno claro de F. André mit de l’intensité dans ses deux rencontres au cheval. Sanchez Vara dut subir ses assauts en début de faena avant qu’il ne réduise sa charge. Le torero de Guadalajara en tira avec décision et expérience tout le potentiel, allant jusqu’au bout de sa faena et à mas, pêchant lui aussi aux épées.

Tibo Garcia (2 oreilles) Le 4° prit trois piques en s’y employant, entrecoupé d’un quite serré de R. de Lucas. Encasté et vif, il mit à l’épreuve Tibo Garcia qui réussit à en garder le contrôle au cours d’un trasteo très méritoire mais irrégulier, Eole n’arrangeant rien à l’affaire. Une lame sin puntilla aida la seconde oreille à tomber.

Lucas Gonzalez « Rafael de Lucas » (2 oreilles) a débuté de manière plutôt empruntée et hésitante devant un novillo économisé au cheval et aux banderilles. Mis progressivement en confiance après un début de faena timoré, le fils de Fermin Gonzalez se laissa aller à dessiner les muletazos les plus aboutis de l’après-midi et ce sur les deux pitons d’un novillo excellent qui buvait avec classe la muleta de l’arlésien. Une épée en place et un descabello assuré lui valurent une double récompense.

 

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