Arles : présentation des cartels de la féria du Riz du 8 et 9 septembre 2018

Avec la traditionnelle Goyesque d’Arles (vidéo)
Arles-féria du riz2018

  • L’Espace Toros à Arles

Jeudi 6 Septembre

 » Journée de l’association Collectif CorridaFrance « , Structure gonflable pour les plus petits.

– 18h : Tienta de l’association Corrida France, 3ème Trophée souvenir à Vincent Deloye pour 4 élèves des écoles taurines du sud-est.

– 19h : Remise du trophée en piste et remise du coup de cœur de l’association Collectif Corrida France suivie d’un apéritif offert.

Vendredi 7 Septembre

– 17h : Table ronde ouverte au public avec la FFCC « la préparation du Cocardier ».

– 18h : Course Camarguaise Finale du trophée des Riziculteurs de la manade des Baumelles.

– 19h : Remise du trophée des Riziculteurs

 

  • Les cartels de la féria du Riz

Samedi 8 septembre

– 17h : « La Goyesque d’Arles »

Toros de Victoriano Del Rio pour Juan Bautista, Sébastien Castella et José Marie Manzanares

« La Goyesque d’Arles » L’événement de la temporada

Depuis quinze ans Arles propose aux aficionados le mariage harmonieux du toreo et du bel canto, de la bravoure et de l’art lyrique, dans un cadre revisité par de grands artistes contemporains. Pour l’édition 2018, la scénographie a été confiée à l’artiste Domingo Zapata et la musique à l’orchestre Chicuelo, à la soprano Muriel Tomao et aux choeurs Escandihado.

Pour la partie proprement taurine, le cartel retenu est du plus haut niveau, avec Juan Bautista, triomphateur célébré de la temporada 2017 en France, Sébastien Castella et José Maria Manzanares, récent triomphateur lors de la San Isidro.

Garantie de caste et d’émotion, la ganaderia de Victoriano del Rio apportera une touche torista dans cet ensemble conçu comme la rencontre de toutes les sensibilités de l’afición.

La scénographie des arènes sera réalisée par l’artiste hispano-américain Domingo Zapata

Dans ses ateliers privés, il produit des peintures néo-expressionnistes ainsi que des sculptures. Il peint à la fois à l’huile et à l’acrylique, incorporant souvent des techniques mixtes, des collages et des graffitis.

Depuis plus de 20 ans, Zapata a construit une œuvre qui varie de manière significative dans le motif. Dans cette main distinctive, Zapata superpose le fantasme et la réalité, attirant le spectateur dans son monde puissant et cosmique. Connu pour sa série emblématique « Polo », son travail plus récent se concentre sur des thèmes tels que sa culture espagnole, les icônes pop américaines et l’état de la pratique contemporaine. Il s’inspire souvent de ses expériences en tant que compositeur (Zapata a co-écrit les paroles de Michael Jackson), et expose son imagination profondément poétique en incorporant du texte et des repères visuels dans plusieurs de ses œuvres. De cette façon, ses images amènent le spectateur dans son royaume où le fait et la fiction persistent simultanément, fortifiant la beauté, la profondeur et la signification de l’autre.

Nommé «artiste à surveiller», en 2011 par le prestigieux magazine Whitewall, Zapata a rapidement rempli cette prophétie. Depuis, son travail a été salué par la presse internationale comme The New York Times, Esquire Espagne, Vanity Fair Italia et The New York Observer. Récemment, le New York Magazine l’a considéré comme «un club à part», tandis que le New York Post a proclamé que Zapata était le «nouveau Andy Warhol».

Muriel Tomao : Mezzo Soprano

Après des études au CNIPAL de Marseille, elle obtient en 1996 un DEM au Conservatoire de Nice et le 1er prix au concours de Béziers.

Elle débute ainsi très jeune à l’Opéra de Marseille dans les rôles de Zerlina (Don Juan), Tebaldo (Don Carlo), Wanda (La Grande Duchesse de Gérolstein) …

Elle part alors en Italie où elle va remporter le concours AS.LI.CO et pendant deux ans, connaître la vie de troupe où elle s’illustrera dans des rôles comme Zerlina (Don Giovanni), Pamina (La flûte enchantée), Lauretta (Gianni Schicchi), Solveig (Peer Gynt), Giulia et Mme de Bulow (Madame sans gêne) auprès de Mireille Freni …

De retour en France, elle est engagée sur les scènes de Toulouse, Vichy, Marseille, St-Etienne, Metz, Avignon, Massy… et plus récemment au Festival de Macerata en Italie, en coproduction avec le Sultanat d’Oman qui l’invite à chanter le rôle d’Annina dans la célèbre «Traviata» de Josef Svoboda.

Elle perfectionne sa technique vocale auprès de Lionel Sarrazin.

Muriel Tomao aborde avec autant d’intérêt et de curiosité tous les styles, de l’oratorio à la musique contemporaine, en passant par le théâtre musical.

Elle tourne actuellement avec le spectacle : «Les Brigandes du Château d’If» produit par Arts et Musiques.

Arles-affiche riz2018

Dimanche 9 septembre

– 17h : Toros de Batasar Iban pour Emilio de Justo, Juan del Alamo et Juan Leal

Le renouveau des Iban

Sur la lancée de leur retour à Arles l’an passé, les toros de Baltasar Iban se sont illustrés par leur caste lors de la dernière San Isidro et sont de retour dans l’amphithéâtre face à trois toreros aux profils différents.

Emilio de Justo, qui fera sa présentation à Arles, enchaîne les triomphes depuis deux ans. Il est, dit-on, le Joselito du XXIème siècle, et son toreo épuré a déjà conquis le public français. Cette année 2018 est celle de son accession aux grandes ferias.

Juan del Alamo est lui aussi un torero engagé, son toreo posé, ses longs muletazos l’ont placé aux portes des grands cartels après plusieurs triomphes madrilènes l’ayant propulsé dans toutes les ferias.

L’Arlésien Juan Leal est dans une phase ascendante : remarqué à Madrid l’an passé face aux toros de Valdefresno, puis à Bilbao face à ceux de Miura, il est présent cette année dans la plupart des grandes ferias françaises.

 

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